"On laisse sa chance à Ségolène Royal. C'est normal, elle est arrivée en tête du vote" des militants, "c'est à elle de faire des propositions" a affirmé le partisan de Martine Aubry. Un peu plus tôt, Jean-Luc Mélenchon avait déclaré que Ségolène Royal avait d'ores et déjà "gagné le congrès" de Reims et que les socialistes devaient "se faire une raison".
Jean-Christophe Cambadélis, partisan de Martine Aubry a reconnu la victoire de Ségolène Royal. (Sipa)
Jean-Christophe Cambadélis, partisan de Martine Aubry pour le congrès du PS, a estimé lundi 9 novembre qu'il fallait "laisser sa chance à Ségolène Royal", mais que celle-ci ne devait pas seulement proposer "des noms" pour la direction du parti mais "une orientation".
Un accord entre motions, en commission des résolutions, doit en effet être ratifié par les délégués au congrès le dimanche.
"Je souhaite que Ségolène Royal puisse aller jusqu'au bout et qu'elle puisse nous dire ce que pourrait être une majorité stable au parti socialiste qui soit vraiment dans le sens de la rénovation", a poursuivi Jean-Christophe Cambadélis. Il a précisé que les partisans de Martine Aubry ne renonçaient pas à être le pivot d'une nouvelle majorité. Il ne s'agit pas de se précipiter "dans un combat de chefs", "nous essayons d'engager un rassemblement clair, sur une ligne cohérente, je pense qu'on peut y arriver", a-t-il dit.
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